28 avril 2007
Médecin de garde...
Je n'avais jamais eu besoin des services d'un médecin de garde... et bien, bonjour le parcours du combattant !
Je vous explique :
Hier après-midi, mon fils Quentin (14,5 ans) a eu une poussée de fièvre genre 40° puis mal à la gorge et super fatigué (courbatures, nausées). Je lui ai donné des antipyrétiques (doliprane, aspegic...) et ce matin il avait toujours 39,7° et des points blancs sur les amygdales. Je savais que mon médecin ne serait pas là le samedi mais j'appelle à tout hasard, des fois qu'il aurait mis le nom du médecin de garde ou autre info pouvant m'aider sur son répondeur : rien.
J'appelle le secrétariat de la maison médicale (mon médecin en fait partie) : infoutu de me renseigner, me dit d'appeler le 15.
J'appelle donc le SAMU qui me dit "on aura un médecin pas avant midi 12h..."(sans me préciser que c'est eux qui connaissent le N° du médecin de garde de mon secteur et sans me le donner !!!! du coup j'ai cru que le SAMU devait se déplacer !!!).
Je me dit "la pharmacie du village doit bien savoir qui est le médecin de garde !!!" : réponse : "à partir de midi il y aura quelqu'un à la maison médicale". Super ! (moi, je me dit : quelqu'un du SAMU viendra peut-être faire une permanence...) Je me pointe là bas (2 km de chez moi) à midi avec Quentin : toujours personne à 12h20.
Je rappelle le SAMU en disant que ça commence à bien faire : on (un nouvel interlocuteur) me donne enfin le n° de téléphone du médecin de garde de mon secteur (à 10 bornes de chez moi quand même).
J'ai réussi à contacter ce brave homme... à 14h ! (alors qu'il prenait sa garde à 12h00
). En fait, d'habitude c'est le SAMU qui lui communique les coordonnées des patients et lui dit d'aller au domicile ou alors le médecin nous rappelle : là, mon numéro sonnait inconnu et il ne répondait pas à mes appels
. A force que j'insiste (entre temps j'avais rappelé le SAMU pour savoir s'ils ne s'étaient pas foutu de moi...), il a heureusement fini par décrocher et Quentin a enfin pu avoir son traitement anti angine blanche !!!!!!
Que de stress et de fric dépensé en téléphone et essence !!!!!!
Alors à partir de maintenant : personne ne doit tomber malade un week end ou alors il faudra jouer les madame Soleil et poser toutes les questions qui vont bien pour être sûr d'arriver à ses fins !!!
Ya des jours !!!
21 janvier 2007
Bon sang de collège !
Ma fille est entrée en 6ème cette année et nous lui avons acheté un cartable à roulettes pour soulager son dos. En effet, étant demi-pensionnaire, elle est pas mal chargée, et elle doit faire une bonne centaine de mètres pour prendre le bus, sans compter les déplacements à l'intérieur du collège.
Après l'achat dudit cartable, j'avais entendu à la radio que ce système n'était pas si bien que cela, que la position du bras vers l'arrière n'était pas idéale, qu'il était plus lourd que les autres cartables etc etc... mais bon, il était là, elle allait devoir l'utiliser.
Mais ce à quoi nous ne nous attendions pas, c'est l'accueil que les collégiens ont fait à ce fameux cartable. Il ne s'est pas passé une semaine sans que ma fille soit victime de la bêtise de certains collégiens (quel que soit leur âge). On lui a dit que c'était un cartable de bébé, certains sont passés derrière elle à plusieurs reprises et ont soulevé la poignée coulissante qui restait en l'air, d'autres (des plus costauds qu'elle) ont soulevé son cartable alors qu'il était sur son dos, la faisant tomber à la renverse, d'autres encore (des filles...) ont donné "en passant" un coup de pied dans le sac posé à côté de ma fille et que celle-ci tenait par la poignée, le faisant tourner sur lui même... Apparemment, elle fait partie des rares enfants à avoir un cartable de ce type. Je comprends maintenant pourquoi mon fils a toujours refusé qu'on lui en achète un pour la 6ème...
Nous ne voulions pas acheter un autre sac (il est encore en très bon état et n'était pas donné !) mais ne pouvions pas non plus laisser notre fille subir encore ces brimades régulières.
Ce soir, mon mari a scié la partie coulissante du cartable (il ne pouvait pas enlever toute l'armature qui est solidement rivetée). Ma fille est soulagée moralement (enfin si les esprits tordus et intolérants de certains la laissent tranquille) mais je suis folle de rage que la dictature du collège ait encore une fois gagné du terrain !
04 septembre 2006
CAP petite enfance
Finalement, je vais ou plutôt mon mari va me la payer cette formation pour le CAP petite enfance (cf post du 1er septembre). Heureusement que l'on peut payer en 10 fois... Je commence le 2 octobre et termine le 1er juin et ferai 12 semaines de stage en crèche et école maternelle (enfin, il va falloir aller frapper aux portes...). Après CAP (le centre de formation a eu 100 % de réussite ces deux dernières années) puis, si tout va bien, concours d'ATSEM (agent territorial spécialisé de l'école maternelle) , ou plutôt "torche-cul des maternelles" comme a dit un collègue mal élevé de mon mari. Il sera bien content que quelqu'un s'occupe de celui de ses gosses quand ils seront scolarisés ! J'vous jure, pffff !
01 septembre 2006
C'est trop injuste !
En pianotant sur le site de l'ANPE, mon cher et tendre tombe sur une formation financée par la région et permettant de préparer le CAP petite enfance. Avec un CAP petite enfance, on peut travailler dans des crèches, accueillir des petits enfants chez soi ou passer le concours d'ATSEM (assistante d'école maternelle ou en plus moderne, agent territorial spécialisé des écoles maternelles).
L'option ATSEM étant susceptible de m'intéresser car seconder une instit, ça me plairait tout à fait et comme mon cher et tendre est enseignant, on aurait des vacances en commun et tout et tout, je me penche sur le sujet.
Apparemment il fallait être demandeur d'emploi. Je m'inscris donc aux ASSEDIC (je me suis déplacée pour rien puisqu'ayant fait la demande d'inscription par Internet, je devais attendre un dossier : sauf que sur internet il était écrit en toutes lettres "Vous avez effectué votre demande d'inscription par internet, il faut absolument vous présenter à l'agence dans les 5 jours", cherchez l'erreur !
Le dossier ASSEDIC (reçu 3 ou 4 jours après) m'a indiqué l'agence ANPE dont je dépendais. J'explique mon cas à l'accueil (inscription en vue de suivre une formation pour le CAP petite enfance financée par la région). "Ah, pour la petite enfance, il faut aller à telle autre agence, je vous prends un RDV pour telle date." Une semaine plus tard, je vais au-dit RDV, je poireaute une bonne demi-heure pour m'entendre dire "en fait vous dépendez bien de l'agence où vous être allée la première fois !" J'aurais donc pu avoir mon premier entretien plus tôt et faire des km en moins ! A ce fameux entretien, la "conseillère" ne savais même pas que la formation existait et encore moins quel était le nom de l'organisme formateur : elle a donc fait une photocopie des infos que j'avais moi-même cherchées pour compléter son dossier ! J'ai obtenu la validation de mon inscription et de mon projet (préparation CAP en vue de passer le concours d'ATSEM) et me suis entendu dire : "Je ne peux pas vous aider plus, il faut aller à l'UFCV (organisme formateur en question) voir si il y a encore des places". Je vais donc à l'UFCV où l'on fait une photocopie de mon dossier ANPE et l'on me dit que la réunion d'information a lieu le 1er septembre à 9h00. Encore une semaine à attendre (au total, ça fera 15 jours et la formation est susceptible de commencer le 11 septembre... si en plus il faut chercher un crèche et une école...). La réunion en question doit se composer d'une séance d'information, de tests et d'entretiens individuels. Apparemment je suis dans les clous, c'est déjà ça. Il n'y a que 12 places et il y aura du monde mais je suis motivée.
Ce matin donc, je me présente à la réunion. On est une 50aine de filles. Mais quels vont bien pouvoir être les critères de sélection ? Eh bien la réponse ne s'est pas faite attendre : "Bonjour, cette formation est réservée aux filles de plus de 16 ans et aux non diplômées (cad même pas le bac pro !), il y a eu beaucoup d'erreurs d'orientation, j'ai vu des filles à bac+3 (même +4 chère madame !)". Super ! Toute cette démarche pour que dale ! Il fallait savoir que les filles diplômées sont dispensées de passer les épreuves communes à tous les CAP et que la formation sert entre autre à remettre à niveau en math, français, histoire-géo les heureuses élues qui gagneront jusqu'à 400 euros par mois de septembre à juin...
Toi qui as bac+4, pas droit aux ASSEDIC parce que t'as démissionné il y a 5 ans de ton boulot de secrétaire trilingue polyvalente au bord du suicide, tu te démerdes pour te former aux épreuves professionnelles du CAP petite enfance et comme tu n'es pas affiliée à un organisme formateur, tu ne peux pas obtenir de convention pour effectuer des stages en crèches et écoles maternelles, condition sine qua non pour avoir ton CAP, conclusion, t'es diplômé et t'as pas le sou mais tu dois payer quand même si tu veux ton CAP !. Elle est pas belle la vie ?






