30 mars 2009
Où j'en suis ?
En février 2008, j'étais toute contente de vous annoncer que j'avais eu le concours d'ATSEM. Je me suis dit chouette, je vais avoir un poste à la rentrée (on nous en proposait sois-disant 45 sur le Gard quand on s'est présenté au concours).
Et ben je ne sais pas où ils sont ces 45 postes (ou alors j'ai mal compris au départ), car telle la soeur Anne je ne vois toujours rien venir... Théoriquement, les Mairies sont tenues de faire paraître sur le site du CDG (centre de gestion territoriale) des offres d'emplois de postes vacants. Pour la présente année scolaire, il n'y en a eu que 3 !!! Dois-je comprendre que certains postes étaient "réservés" et que des filles déjà en place et qui ont pu avoir le concours ont été titularisées ?
Voyant que je n'aurais pas de poste à la rentrée, j'ai envoyé des candidatures spontanées dans une vingtaine de Mairies (et pas que des petites : Nîmes, Uzès, Sommières) en demandant un poste voire des remplacements en attendant...et ben Niet !!!
C'est sûr qu'ils ne vont pas mettre dehors des filles qui sont déjà en place (avec pas forcément le concours d'ATSEM) pour mes beaux yeux. Apparemment, pour les remplacements, la grande mode, se serait les CAE (Contrait d'Aide à l'Emploi), -donc du précaire, 23 mois de chômage et/ou + de 50 ans, ce qui est loin d'être mon cas-, ou alors les filles qui n'ont pas le concours (il faut les payer plus cher que le SMIG c'est sûr celles qui ont eu la "chance" de l'avoir et on ne peut pas leur faire faire tout et n'importe quoi !!!).
Ce concours d'ATSEM est vraiment paradoxal voire une vaste fumisterie !
Quand je me suis présentée à l'écrit, sans grande conviction vu le nombre de candidates (et après avoir dû passer mon CAP petite enfance avant), certaines filles le tentaient pour la nième fois et me disaient : si je ne l'ai pas cette fois-ci, la Mairie me met dehors... et pour moi qui l'ai eu du premier coup, il n'y a pas de poste... Je me demande même si en voyant "Lauréate du concours", les différents Maires ou DRH n'ont pas les cheveux qui se dressent sur la tête !
Et tenez-vous bien, le concours est valable 3 ans... ce qui veux dire que dans deux ans (puisqu'un an est déjà passé depuis l'obtention du concours), si je n'ai rien trouvé, je devrais le repasser...
T'as qu'à faire autre chose !!!! me direz-vous... J'ai quand même investi pendant un an dans un CAP petite enfance (formation payée de ma poche parce que je n'avais droit à rien du tout + recherche de stages + stress de l'examen) ! Et puis mon mari étant enseignant, c'était idéal comme emploi.
Il faut bien que je reste disponible pour un éventuel appel en cours d'année scolaire si une personne part à la retraite...l'espoir fait vivre !
Bref, je suis un peu, beaucoup dégoutée !!!
24 mars 2009
Cavalière...
Vivement qu'on gagne au loto, hein Nono ?
Nono et sa corres allemande
Nono pratique la danse classique, Jaqy joue au foot. A priori, elles n'étaient pas vraiment faites pour s'entendre...

et finalement, elles se sont entendues comme larrons en foire !
Encore une !
Merci Chris pour cette jolie coccinelle !
23 mars 2009
Mosaïque de printemps
A force de voir de belles mosaïques sur le blog des copines, ça m'a donné envie...
Dommage qu'elles soient éphémères...
20 mars 2009
T'as le bonjour du printemps !
Eh oui, le printemps est de retour !
J'ai trouvé ce joli montage sur la chanson 'Le printemps" de Michel Fugain et son Big Bazar.
16 mars 2009
Adieu l'artiste !
Je n'écoutais pas Alain Bashung en boucle... J'avais 14 ans quand il chantait sa Gaby, O Gaby... Il m'a émue dans le film "l'ombre d'un doute"... et l'annonce de sa mort m'a rendue très triste.
Pour en savoir plus sur lui, c'est là.
ALAIN BASHUNG 'RESIDENTS DE LA REPUBLIQUE"
envoyé par Alain-Bashung
09 mars 2009
Course Saint Laurent d'Aigouze (30)
Il a tenu le paquet !!!!!
C'était une course FSGT, donc plus facile qu'une FFC (38 km/h de
moyenne quand même et plus de 100 coureurs avec de gros mollets !).
Rien de tel pour expérimenter les "frottements" dans le peloton !
Continue comme ça, fiston !!!
06 mars 2009
Le comte de Monte-Cristo / Der Graf von Monte-Cristo
Voici un classique que je ne me lasse pas de lire et relire (autant en Français qu'en Allemand puisqu'un ami étudiant me l'avait offert pendant mon année de licence en Allemagne). Je viens d'ailleurs de terminer une n-ième lecture.
La première fois que j'ai entendu parler du Comte de Monte-Christo, c'était dans un dessin animé que mon frère et moi regardions le mercredi après-midi dans la fameuse émission pour la jeunesse "Les visiteurs du mercredi", en 1975. J'ai d'ailleurs retrouvé le générique.
Le Comte était incarné par Mister Magoo, un petit bonhomme chauve et myope comme une taupe qui se glissait dans la peau de toutes sortes de personnages célèbres. Il n'était pas très crédible en Edmond Dantès mais a eu le mérite de vulgariser le roman d'Alexandre Dumas.
Un petit rappel de l'histoire :
1815. Louis XVIII rétabli sur le trône se heurte à une opposition dont
l'Empereur, relégué à l'île d'Elbe, songe déjà à profiter. Dans
Marseille livrée à la discorde civile, le moment est propice aux
règlements de comptes politiques ou privés. C'est ainsi qu' Edmond Dantès, jeune marin promis à un avenir radieux, est victime d'une dénonciation calomnieuse - on le soupçonne de bonapartisme - alors qu'il allait épouser la belle Mercédès. Le malheureux est enfermé pour 14 ans (sans connaître les raisons de son emprisonnement !) dans un sinistre cachot du château d'If en rade de Marseille. Son salut viendra de l'abbé Faria, un autre prisonnier avec lequel il entretient une amitié clandestine des années durant..Celui-ci lui transmet sa vaste culture et à sa mort, un trésor caché.
Il va également lui ouvrir les yeux quant à l'identité des responsables de son malheureux sort...
Dantès fuit alors et, ce faisant, échappe de peu à la noyade. Il est dit mort et, après s'être assuré le trésor caché dans l'île de Monte-Cristo, il renaît sous une nouvelle identité, celle du comte de Monte-Cristo. Doté d'une immense fortune, d'une puissance sans limite et d'une intelligence supérieure, Monte-Cristo se consacre à sa vengeance, en utilisant notamment toutes sortes de fausses identités et de déguisements.
Autant à l'aise dans la société des bandits italiens ou des contrebandiers corses que dans celle de l'aristocratie parisienne qu'il éblouit, notre héros retrouve les dénonciateurs d'Edmond Dantès, qui ont tous réalisé une progression fulgurante dans la société, et les perd par où ils ont pêché : jouant sur leurs désirs de pouvoir, de fortune amoureuse et financière, il exhume leurs méfaits passés et leur tend des pièges complexes auxquels ils sont bien incapables d'échapper. A l'inverse, il rétribue tout aussi généreusement ceux qui furent fidèles au jeune marin et à son vieux père sans ressources.
La vengeance cependant a un goût amer... Victorieux de ses ennemis, Monte-Cristo est assailli par le doute. En s'autoproclamant instrument de la justice divine, ne l'a-t-il pas en fait usurpée ?
Le roman a eu un énorme succès à sa sortie en 1844-1845. Conteur éblouissant, aussi à l'aise dans l'action que dans le dialogue, Dumas nous entraîne sans nous laisser reprendre souffle du cabinet de Louis XVIII à la Méditerranée des contrebandiers, des îles toscanes aux catacombes de Rome, puis aux salons parisiens où le mystérieux comte de Monte-Cristo se dispose à accomplir sa vengeance...
Plusieurs adaptations du Comte de Monte-Cristo ont été portées à l'écran mais, pour moi, le Comte le plus proche du livre reste celui joué par Jacques Weber.
J'ai eu du mal avec l'Edmond Dantès de Josée Dayan incarné par Gérard Depardieu : Dumas nous dépeint un beau jeune fin, plutôt brun. Il va passer 14 ans dans un sombre cachot et gardera de sa terrible expérience un teint blafard. Le Comte qu'il est devenu est élégant et mystérieux, ce qui est bien loin d'être le cas du personnage campé par Depardieu.
Vous l'aurez compris, je fais partie de ceux qui sont fascinés par Le Comte de Monte-Christo. Le livre est imposant (plusieurs centaines de pages) mais une fois qu'on a plongé dans ses lignes, on n'en ressort plus !!
02 mars 2009
Course d'Armissan (près de Narbonne)
Hier, Quentin avait une course à Armissan, à côté de Narbonne. Les dossards étaient à retirer à 13h et la course devait commencer à 14h.
Comme nous avions 2h de route, nous sommes partis vers 10h00. Plus nous approchions de Narbonne, plus le ciel s'assombrissait. Nous avons eu droit à une méga averse sur l'autoroute ! Des trombes d'eau, ça voulait dire, des flaques de partout, une route glissante, bref autant de danger pour les coureurs. Et pour manger le sandwich, ça n'allait pas être commode... Quent avait pris son repas (à base de pâtes) pendant le trajet puisqu'il devait avoir fini de manger 3h avant la course.
La météo a finalement été clémente et malgré les nuages, la pluie nous a laissés tranquilles !!
Il y avait au départ 140 coureurs (juniors, 3ème catégorie et Pass cyclisme) : les organisateurs ont d'ailleurs été un peu débordés et le départ a été donné avec une demi-heure de retard.
Nous nous sommes postés à 1 km environ du village, dans la côte que les courageux cyclistes devaient monter 8 fois, le parcours étant constitué de 8 tours de 11 km environ.
Voici Quentin en plein effort dans la fameuse côte !
Dès le premier tour, un groupe de tête s'est détaché du peloton. Puis celui-ci s'est scindé en différents groupes qui s'amenuisaient au fur et à mesure des tours (ceux qui étaient à plus de 10 mn de la tête de course se voyaient privés de dossard par les membres de la voiture balai...) Dur dur le vélo !!!
Quent a bien tenu le coup. Il manque encore de puissance pour tenir lors de l'accélération du début de course (à la fin du départ fictif, ils partent tous comme des dératés !!) mais il a fini honorablement avec les rescapés de son groupe. Lui qui avait été forcé d'abandonner en fin de course le week-end précédent (et Dieu sait si l'abandon est terrible pour un coureur !) a le moral regonflé pour la suite de la saison !!!


















